Activité de Pâques : peinture et gommettes

Je ne sais pas chez toi mais jusque ici en 21 mois passés, je n’ai pas été très courageuse avec la peinture.

On a fait de la peinture propre plusieurs fois (rappelle-toi, j’en parlais dans cette article sur la méthode de la peinture propre), j’ai fait 2 fois de la peinture à l’eau mais, principalement, je choisis des activités intérieures non salissantes.

Et un peu avant les soldes de janvier, j’ai profité de lots de peintures à -50% pour m’équiper. Aussi, quand j’ai réfléchi à une activité de Pâques à faire faire à Choubidou, j’ai pensé à la peinture.

Le temps alternait entre pluie, soleil et vent le jour de cette activité, c’était donc le moment parfait !

J’ai donc déposé une grande toile cirée sous la table basse, une autre toile cirée sur la table basse et je lui ai mis à disposition :

  • peinture à l’eau + pinceaux + petit bol d’eau
  • peinture gouache + pinceau
  • Gommettes et petites formes autocollantes
  • Gabarits poissons trouvés sur internet

Comme nous étions la veille du 1er avril lorsque j’ai réalisé l’activité, j’ai choisi des poissons, je voulais lui apprendre à les accrocher dans le dos des gens. Je voulais aussi voir quelle allait être sa réaction en voyant cet objet étrange accroché dans le dos des gens.

Mais, évidemment, pour Pâques on peut imprimer des cocottes, des lapins, des œufs… que sais-je encore.

Choubidou ayant 21 mois, j’ai choisi des gabarit simple mais si ton enfant est plus âgé, on peut imaginer des cocottes avec des petites formes à colorier ou des gommettes à y coller à des endroits précis afin de développer la motricité fine.

Pour cette activité, on a d’abord commencé avec les gommettes mais ça n’a pas duré longtemps, Choubidou n’arrivant pas à décoller ces nouvelles gommettes, il a finit par me désigner les gommettes et c’était à moi des les coller. Comme ce n’était pas ce que je voulais, je lui ai demandé s’il voulait faire de la peinture.

Il s’est fendu d’un grand « uiiiiiii » et on a commencé à la peinture à l’eau.

Je lui ai montré comment procéder : on trempe le pinceau dans l’eau, on le passe sur la grosse pastille de couleur et on dessine sur la feuille. On peut tapoter le pinceau, le faire glisser, l’écraser… on peut mettre une couleur, plusieurs en même temps.

Puis il a été intéressé par tremper ses mains dans le bol. Je lui donc montré qu’ensuite il pouvait poser sa main mouillée sur le bloc de peinture puis dessiner avec ses mains sur la feuille. Ca, ça l’a vraiment éclaté.

Je ne l’empêche pas forcément de se salir, après tout c’est un enfant et s’il s’amuse en se salissant, eh bien soit. Mais la peinture, j’avoue… j’ai eu des craintes. C’est d’ailleurs pour ça que j’avais habillé Choubidou d’un vieux jogging déjà « sale » récupéré dans un lot de vêtements d’occasion.

Quand j’ai vu qu’il s’amusait avec la peinture à l’eau aux doigts, je lui ai proposé la gouache directement.

Je sais qu’il connait et qu’il en fait avec sa grand-mère paternelle et effectivement, je n’ai pas eu à lui montrer quoi faire.

Il s’est tout de suite approprié la peinture, gadouillant gaiement avec ses mains dedans.

Clairement, ce qui l’a amusé le plus, a été de se frotter les mains pleines de peintures les unes contre les autres. Quand je lui ai dit « tiens, tu fais comme quand tu te laves les mains ? », ça l’a amusé encore plus et il s’en est donné à cœur joie, son rire résonnant dans toute la maison.

Quand il a commencé à vouloir me décorer moi, j’ai un peu moins rigolé, hi hi.

Il y a peu de gouache sur les poissons car il a préféré étaler les petites crottes de peintures sur les assiettes en cartons (assiettes dont je ne sais pas quoi faire depuis août 2014, n’aimant pas la vaisselle jetable). Il s’amusait tellement que je l’ai laissé faire.

J’ai ensuite laissé sécher en hauteur. Puis, quand a été l’heure de la sieste et que les poissons étaient secs, je les ai découpés.

Pour certains j’ai fait un trou sur certains à l’aide d’une poinçonneuse et je les ai accrochés entre eux à l’aide d’une jolie ficelle.

Ça donne un joli mobile (très fragile pour le coup) ou une jolie décoration à suspendre.

Cela dépend évidemment de ce que l’on souhaite en faire plus tard. Mon idée de départ était de le faire peindre sur un support plus cartonné, de faire plusieurs mobiles et de les offrir de sa part.  Mais au dernier moment, j’ai décidé de faire avec les moyens du bord et je n’avais plus de carton fin à la maison.

Sur la photo, je l’ai accroché au placard qui renferme notre compteur électrique.

Pour les autres poissons, je lui donc expliqué que l’on pouvait le coller dans le dos des gens sans qu’ils le sachent pour leur faire une blague.

Étant donné la délicatesse de mon fils, on peut oublier le « sans qu’ils le sachent », en revanche, il s’est bien prêté au jeu et a accroché un poisson dans le dos de ses parents et de sa grand-mère maternelle.

Même le four à eu droit à son poisson !

En revanche, autant te le dire tout de suite, il n’a absolument pas compris que l’on laissait le poisson accroché dans le dos de la personne.

C’est donc toujours le même poisson qui s’est fait accrocher et décrocher.

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